Point question de missile dans cet article, bien que la mouette blogueuse dégaine envers ses copines de pêche et de plongée. La question chaude du moment est: “pourquoi les mouettes ne prennent jamais de coup de soleil?” C’est à n’y rien comprendre, je suis rouge de colère, moi qui ne peux rester plus de quelques minutes en bord de mer sans ressembler à une pivoine à l’apogée de sa floraison. Pourtant avec une tête aussi blanche, la mouette vole droit vers la cloque, la brûlure au troisième degré, au minimum, quelques fumeroles devraient s’élever vers son terrain de voltige. On l’imagine rapidement rôtie comme sa cousine éloignée (certes de quelques années lumière) la caille. Le risque est immense! Pourtant, regardez les, elles se promènent en surface, l’air fier et un brin pédant, ignorant tous les principes de la réverbération (je te leur en retournerais une, pas jusuq’à leur voler dans les plumes, mais ça chaufferait pour leur matricule). Elles n’auront jamais leur UV en énergie solaire! Pourtant, en cette époque d’énergie renouvelable, ça pourrait leur être utile (ça sent l’insolation de l’auteur tout ça…). Vraiment, avec un comportement aussi peu responsable, ces volatiles sont loin d’être la crème protectrice de la faune marine (et c’est une mouette qui le dit….). Elles donnent un exemple déplorable aux différentes populations de bord de mer. Thermiquement, je suis en état surchauffe interne et externe à essayer d’expliquer à la fois l’absence de rougeurs et de bon sens chez ces crieuses à marées basses, un écran total d’incompréhension brûle toute amorce de justificatifs. Je cesse donc, le ridicule de mon nez de clown suffisant pour ce soir.
Mouette sol – air
Publié dans Non classé | Tags:crème, rouge, soleil
Bouée (confit de) canard
La bouée est de sortie! Et elle n’est pas seule, le sauveteur est juste à côté! Normal me direz-vous, ce sont là des conditions indispensables à un sauvetage réussi! Pas si sûr, car la bouée en question est intégrée au sauveteur de la gastronomie française et du houblon de Bavière. Elles sont loin les nayades de Baywatch avec leur maillot de bain rouge une pièce et leur bouée suppositoire. Maillot équipé de bouées qui, contrairement à l’effet attendu, ont entraîné un certain nombre de noyades. Monsieur, bien fragile, ayant perdu pieds devant cette vision, et Madame, en lieu et place du bouche à bouche l’ayant réanimé à grands coups de sac de plage. Non, l’apparition de bancs entiers de bouées cet été sur la plage s’apparente plus à une série télévision d’une chaîne animalière. Un bon vieux reportage sur la migration des éléphants de mer par exemple. Penser que la panse blanche à la pilosité exacerbée pansera nos blessures psychiques, traces d’une année de travail parfois trop stressante ayant conduit à des crises boulimiques dont la conclusion visible se traduit en centimètres abdominaux mous (oui, la mouette blogueuse possède ses propres grandeurs de mesures, le centimère mou en fait partie, nous y reviendrons dans un prochain article…) est condamnable. A la seule vision d’un spécimen, qui d’ailleurs ne se voit plus faire pipi (séances répétées, de pintes de bière, c’est ma tournée), l’être humain, aussi frêle soit-il se trouve trop gras et avec ou sans bouée, ira noyer son désespoir au bord de la piscine (oui, seulement au bord, l’eau est trop froide, déjà qu’il ne voit pas quand il va aux toilettes….), une bière à la main (là, la fraîcheur est par contre requise!). Vous parlez d’un sauvetage!
Publié dans Non classé
Crêpe de haute montagne
La crêpe nous rapproche de la Bretagne mais détrompez vous, la montagne n’est pas loin ! Pourtant, il n’y a pas plus plat qu’une crêpe bretonne, les seuls monticules qu’elle soit en mesure de présenter étant dus à la garniture plus ou moins originale que certains restaurateurs à la débordante créativité proposent sur leur carte. A quand la crêpe à la crêpe d’ailleurs ? Malgré ce relief favorable à la vision lointaine (en particulier si flambée au calva), le dessert de fin d’hiver nous rappelle régulièrement que cette saison n’est pas là pour simplement les cadeaux au pied du sapin (au miel de sapin, c’est assez savoureux non ?), et là franchement, le conifère et la montagne ne font qu’un, non ? Pour commencer, il faut une gamelle pour mélanger tous les ingrédients nécessaires à la préparation de l’appareil. En termes de gamelle, les sports montagnards s’y entendent. L’introduction et l’homogénéité de la pâte à crêpes sont aussi l’occasion de faire face à une avalanche de grumeaux de farine poudreuse, danger dans les assiettes, le chien pourrait bien manger gras ce soir…. Ensuite, il faut farter le fond de la poêle pour éviter tout collage intempestif, la glisse, rien que la glisse. Mais attention, autant l’altitude impose aux amateurs du « tout schuss » un air raréfié en oxygène et entraîne chez ces derniers une fragilité face aux risques de chute, autant les bulles d’air trop présentes dans une pâte trop aérée se concrétiseront par une crêpe criblée de trous, véritables précipices pour le sucre en poudre si croustillant pourtant. Ca sent la poudre cet article! Pour terminer, les figures de haute voltige que le cuisinier exécutera avec ses galettes seront notées par ses convives, bien ingrats au passage de se permettre de juger celui qui les régalera sitôt ses pitreries terminées et son sol serpillé. Tout ce beau monde aux tâches de confiture à venir ferait mieux de réguler leur voracité, le remonte-fesses menace….
Publié dans Non classé | Tags:Crêpe, Farine, Montagne, Sucre
Joli coeur ensablé
Seul sur la plage, les pieds dans l’eau….Et voilà, le garçon, le sot, vient de se prendre un râteau, un de plus, il les ramasse à la pelle. A force de promettre des châteaux en Espagne, les beaux édifices de l’architecte en slip de bain s’effondrent les uns après les autres, ses larmes de désespoir mettant en évidence des fondations bien peu solides. Pas la moindre digue de protection, le premier plouf, la première vaguelette peuvent se révéler destructeurs. La marée basse a dévoilé une fois de plus les attentions peu avouables du bronzé du coude. Ah la Lune, avant de la voir, il faut la prévoir ! Elle aussi possède de nombreuses mers, formées par l’impact de météorites égarées dans le vide sidéral, le choc étant toutefois bien faiblard comparé à la claque qui vient de transformer la joue de l’amateur de chichis en énorme coup de soleil (Lune, Soleil, tu ne voudrais pas un Mars pendant que tu y es ?), L’origine de tout ça ? Le grain de sable, qui vient enrayer une belle mécanique du dragueur de minettes. Celui-là même qui gratte parfois dans le maillot ou qui s’insinue entre les orteils (on cuisine rarement et difficilement la biche avec les pattes sablées). Le pique nique de plage n’est jamais très agréable, trop croustillant au début, les dents de la petite mère se lassent et appareillent pour un nouveau port (j’ai parfois quelques difficultés à orthographier correctement). Bon, je lève l’encre, toute cette misère sentimentale devient trop émouvante.
Publié dans Non classé | Tags:Amour, Pelle, Plage, Rateau
Ecriture de mouette
La mouette blogueuse se jette à l’eau et prend sa plus belle plume (mais pas la plus lisse) pour user de la moquerie (il est célèbre le rire de la mouette) au travers de petits articles s’attaquant en piqué ou en rase-motte aux particularités de son environnement marin. De la rigolade, de la marrade, il y en aura, mais saurez-vous détecter les petits trésors dissimulés sous les coquilles du piaf. Les mots voleront parfois à faible altitude, mais au gré du vent de ses humeurs, elle tentera de balayer le ciel gris qui peut barrer parfois votre front amer pour l’éclaircir d’un rayon ensoleillé tant convoité par les plagistes. Attention, la note risque parfois d’être un peu salée, mais au final, gageons que parmi ce bouquet de petites notes criardes, vous pourrez découvrir une perle plus ou moins nacrée. Dernière recommandation, inutile de rire comme une baleine ! Envolez vous donc avec la mouette blogueuse, il est temps d’aller à la pêche !
Publié dans Non classé | Tags:Mouette, Plume, Sel